Le cinéma est un grand espace virtuel qui se nourrit de courts métrages et de longs métrages. Ce monde connait une grande affluence. Maintes sont les hommes et les femmes qui jouent des personnages derrière les écrans et sous le projecteur des caméras au jour le jour dans le but d’égayer les spectateurs.

Le cinéma, un aima

Les spectateurs donnent encore plus de vie à la dynamique du film. Ils sont les destinataires du produit cinématographique. ILS participent par le mime fait à l’élaboration du métrage, à son expansion et à son évolution. En tant que consommateurs, ils exigent la qualité.

La capacité du cinéma donc à faire retenir leur souffle les scotche. Ils restent indéfiniment dans l’espoir de trouver le dénouement jusqu’à ce qu’il se réalise. Lorsque le dénouement est temporaire, il crée le désir de connaitre la suite. Et quand il est définitif, il peut satisfaire ou laisser perplexe.

Une interaction de fait nait entre le public et le métrage, une histoire d’amour dans lequel les films captivent chaque spectateur et le renvoient à sa réalité quotidienne. Ainsi, le cinéma agit sur l’émotion et la sensibilité des spectateurs et crée avec eux une zone d’interactivité.

La vitalité du cinéma

L’interactivité rapide qui se crée entre le spectateur et le film vient de la source d’inspiration des faits cinématographiques. En effet, le cinéma s’inspire du vécu de tous les jours.

Les faits divers et les faits anodins sont reconstitués pour créer une trame impression ante, capable d'émouvoir les spectateurs. Les faits dramatiques peuvent être atténués et les faits moindres peuvent être dramatisés.  Ainsi, même si les faits sont grossis ou atténués, ils relèvent de l’ordre du vraisemblable.

Ils sont destinés à peindre le vécu en louant les actes bons et réprimant les moins-bons. Dans ce sens, ils ont une fonction éducative. Ceci permet à chaque spectateur de s’y retrouver d’une manière ou d’une autre. Le cinéma est donc si accrochant parce qu’il s’inspire des mêmes réalités que ce que vit le spectateur. Et en définitive, le cinéma vit de la vie.